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VIENT DE PARAITRE : Quelle paix des cimetières en Algérie ? Morts et disparitions pendant la guerre (1954-1962)
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VIENT DE PARAITRE : Quelle paix des cimetières en Algérie ? Morts et disparitions pendant la guerre (1954-1962)

Editions Riveneuve /FM-GACMT, juillet 2026, 390 pages.

Actes du colloque de la FM-GACMT « Morts et disparitions pendant la guerre d’Algérie (1954-1962).» De l’annonce au recueillement. 7 et 8 octobre 2024.

Présentation

Les pouvoirs publics et les historiens qualifient généralement de « pertes humaines » dans la guerre d’Algérie les morts et les disparus français et algériens de ce conflit (1954-1962) mais cela recouvre toute une diversité de situations. La mention de « mort pour la France » est une reconnaissance à géométrie variable, entre mémoire cachée et mémoire affichée, avec de surcroît le cas particulier des Harkis. La recherche des disparus civils européens par le Comité international de la Croix-Rouge ou par les autorités du moment comme celle des civils algériens ainsi que les cas de massacres par l’OAS ou par les belligérants redéfinissent à chaque fois selon le contexte, les trois temps de la perte : l’annonce de la mort, le transfert et la préparation du corps pour l’inhumation, l’enterrement et la commémoration des morts et des disparus. Archivistes, historiens et témoins explorent ici les aspects matériel et pratique de la mort – des condoléances à l’inhumation (ou non, en cas de disparition). Ils abordent aussi les rituels de deuil et la reconnaissance de la Nation en Algérie comme en France.

Biographie de l'auteur

Licenciée de berbère, docteure en histoire et enseignante, Soraya Laribi est rédactrice en chef d'Outre-Mers. Revue d'histoire coloniale et impériale. Elle a soutenu une thèse, en 2016 à Paris-Sorbonne, intitulée : " Ni morts, ni vivants : l'angoissant mystère des disparus d'Algérie après les accords d'Évian ". Ses recherches portent sur les personnes portées disparues, les disparitions en temps de guerre et sur les disparitions forcées. Elle est membre du Consil scientifique de la FM-GACMT.

Pierre Vermeren, historien, professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est spécialiste de l'histoire contemporaine des sociétés arabes et berbères. Il préside la Société française d'histoire d'outre-mer, ainsi que le Conseil scientifique de la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie (FM-GACMT). Il a notamment publié Histoire de l'Algérie contemporaine (Nouveau Monde éditions, 2022) et a dirigé chez Riveneuve Comment peut-on être Berbère ? (2022) et Qui a sauvé des harkis ? Témoignages et matériaux sur une histoire méconnue (2024).

Contributions : Frédéric Grasset, Soraya Laribi, Pierre Vermeren, Alain Alexandra, Daniel Palmieri, Serge Drouot, Joseph Piccinato, Jean-Jacques Jordi, Jean-Philippe Ould Aoudia, François Cochet, Guy Pervillé, Margot Garcin, Véronique Gazeau-Goddet, Tramor Quemeneur, Benoît Haberbusch, Emmanuel Alcaraz, Serge Barcellini, Jacques Frémeaux, Alain Ruscio et Leila Latrèche.

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